Chirurgie

Le packing ne fait pas mal

Les avantages du packing sous AG ne sont plus a démontrer du point de vue de la sécurité. Pour ceux qui se poseraient encore des questions, cette étude met en évidence l’absence totale de douleurs post-opératoires de la gorge après l’utilisation du packing.

LA CHIRURGIE MANQUE DE BRAS

Dans le quotiden Libération, Eric Favereau revient sur le fait que «les étudiants boudent la discipline jugée trop contraignante». L’auteur note que «l’information est si ahurissante qu’elle est passée inaperçue» indiquant que «depuis quelques jours circule le choix des étudiants en médecine à l’issue du concours de l’internat. D’ordinaire la chirurgie est la discipline reine image emblématique de la médecine qui guérit. Et donc la plus choisie. Or cette année c’est le choc ! En chirurgie générale et digestive seuls deux étudiants ont choisi cette discipline à Paris. Une goutte d’eau. Aucun à Lyon aucun à Marseille. Une désertion à faire frémir » explique Eric Favereau.
Ce dernier retient que «depuis cette révélation les stars du monde chirurgical ont le moral au plus bas. Et eux d’ordinaire si fiers le reconnaissent» expliquant qu’«hier au ministère de la Santé alors que se déroulait une journée de travail sur le thème «Où va la chirurgie ?» avec la présence de tous les grands noms de la discipline le spleen du monde chirurgical était palpable ». Libération cite ainsi le Pr Guy Vallancien (urologue à l’institut Montsouris) qui «s’est énervé» et a déclaré: «Arrêtons de faire les inconscients. Depuis quinze ans nous sommes restés des individualistes enfermés dans nos certitudes et dans nos services. Nous sommes au moins à moitié responsables de la crise actuelle.»
Eric Favereau conclut que «les années à venir sont lourdes d’inquiétudes l’âge moyen du chirurgien étant aujourd’hui de 57 ans» et remarque que l’«on cherche des mains pour opérer». LF Hollender, Président de L’Académie de Médecine l’a déjà dénoncé il y 20 ans !

Il y à peu de risques à déplacer le trajet du nerf dentaire inférieur quand l´os disponible pour une implantation est insuffisant

Le geste de forcer un chemin en déplaçant un tronc nerveux est perçu comme une démarche osée et non sans risques. Dans les situations anatomiques ou la résorption de la mandibule est telle qu´elle interdirait la mise en place d´implants endo-osseux, les opérateurs sont amenés à utiliser cette méthode. Les résultats obtenus dans 20 interventions furent qu´au bout de six mois, 80% des opérés avaient retrouvé la sensibilité des commissures, de la peau et du menton. Seuls 20% ont eu des suites un peu plus longues, mais aucun n´a perdu sa sensibilité de manière définitive.

Greffes osseuses : préferer le ramus mandibulaire

Cette étude suédoise sur 53 patients compare la morbidité de deux techniques chirurgicales de prélèvement osseux : symphyse mandibulaire versus ramus mandibulaire.
Si aucune des deux techniques ne provoque de lésions graves ou définitives, le groupe de patients ayant subi une intervention symphysaire présente significativement plus de troubles de la sensibilité à 18 mois post-opératoires.
Selon cette étude il semble préférable , lorsque les conditions opératoires le permettent, de choisir le ramus mandibulaire.

La chirurgie pour accélérer les traitements orthodontiques ?

Une nouvelle technique chirurgicale consistant en l’élévation d’un lambeau de pleine épaisseur associée à un remodelage osseux sélectif : réduction de la corticale osseuse associée à une greffe osseuse d’augmentation. Une contention orthodontiques est mise en place pendant 6 mois, des ajustements sont réalisés tous les 15 jours. Cette méthode permet de déplacer les prémolaires et les canines de 3 mm en 6mois sans dommages pour les organes dentaires ou le parodonte profond !

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